Alentour, les abîmes du ciel et de la mer joignaient leurs inaccessibles frontières. Une immense solitude circulaire se déplaçait avec le navire, toujours changeante et toujours semblable, à jamais monotone et à jamais majestueuse… Le soleil surveillait le navire à longueur de journée et, chaque matin, se levait, l’œil rond et brûlant d’une insatiable curiosité.
Le navire avait son propre avenir.
J. Conrad “le nègre du Narcisse”





