7 mars 2007...11:59

MES AMIS CONRAD, MELVILLE, STEVENSON

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Alentour, les abîmes du ciel et de la mer joignaient leurs inaccessibles frontières. Une immense solitude circulaire se déplaçait avec le navire, toujours changeante et toujours semblable, à jamais monotone et à jamais majestueuse… Le soleil surveillait le navire à longueur de journée et, chaque matin, se levait, l’œil rond et brûlant d’une insatiable curiosité.

Le navire avait son propre avenir.
J. Conrad “le nègre du Narcisse”

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